Des nouvelles de l'amicale et des Anciens ...




Communication de:
Madame GENEVE – Suite au décès de son mari, ancien d'Indochine ayant sauté à Dien Bien Phu, elle souhaite rester fidèle à l'amicale en rappelant que son mari était très attaché au 35 et son amicale. D'autre part, son mari a écrit un livre sur sa vie intitulé "de Pommier la Placette à Dien Bien Phu". Elle en possède encore des exemplaires et est prête à nous en envoyer pour les anciens qui seraient intéressés par ce document.
Merci à madame Genève pour son courrier et aussi aux anciens qui souhaiteraient posséder le livre de son mari. Faire les demandes à l'amicale qui se chargera des envois.

Nouvelles de:
ADC RATTO – Mon dernier saut !

C’est un saut de nuit très noire ; sur le bois de Ger, avec une petite erreur de largage : « bon souvenir, Morvan ! ». Le départ n’a pas lieu d’un junker*, ni d’un dakota, ou d’un Nord Atlas. Il a lieu sur la plate-forme d’un CHU où tout a été fait pour atténuer. Le dorsal est en torche, mais il reste le ventral, et les moyens mis en œuvre sont fantastiques. C’est avec regret que je tire un trait sur toutes les festivités du 35.

Je souhaite à tous une joyeuse St Michel, une belle cérémonie de passage de commandement et une Ste Barbe pleine de promesses. Je regrette de ne plus pouvoir me rendre à Tarbes pour saluer tous mes amis. Je me suis régalé avec l’article « les anciens de l’Est à Montier en Der ». Bravo à tous, et une mention à l’adjudant-chef Jeannert et sa légende. Bravo aussi aux anciens du 20e GAP ; on a du se côtoyer soit à la 4e ou à la 2e Batterie durant les séjours dans l’Ouarsenis en Kabylie, à l’hôtel Lambert, sur le barrage électrifié tunisien ou à la frontière marocaine. Mes amis, je voudrais vous dire combien mon cœur est attaché à l’Amicale et à nos souvenirs communs, et combien cette mémoire m’est précieuse dans les moments difficiles que je vis. Fermez le ban !

Meilleurs souvenirs et amitié
*Au moment du salon du Bourget, avec la présentation de l’A400, une comparaison toute particulière me vient du souvenir d’une séance de saut au 475e GAAL en 1955 au « Céquestre » à Albi : il fallait que tout le personnel se presse vers l’avant de l’appareil pour faciliter le décollage. Au moment du largage, les pilotes baissaient les moteurs, ce qui faisait un vrai « trou » à la sortie, et les « rangers dans les voilures » !
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